30 mars 2013

Nouvelle séance de scrapbooking

Mercredi 27 Mars

Deuxième cours chez Véronique cet après-midi. Les trois mêmes que la semaine dernière (Rachel, Patricia et moi), et Béatrice à la place d'Annie (dont c'est le deuxième cours aussi). R.V. directement à son appartement. Les rues portent encore les stigmates de la veille, le challenge consiste à se garer loin d'une flaque d'eau (et qui est la maligne qui est sortie avec des tongs aux pieds ? Je vous le demande ! Je crois vraiment que je vais investir dans une paire de bottes en caoutchouc, quitte à passer les prochaines années en vacances en Bretagne pour les rentabiliser. Lol !!).

Nous sommes déjà briefées sur la marche à suivre, la séance peut commencer par le choix des photos. Patricia continue à immortaliser le séjour de sa fille à Djibouti par une journée plage, Rachel veut offrir à sa meilleur amie pour ses 30 ans le souvenir d'une soirée Réveillon sur le thème des anges et des démons, Béatrice prépare elle aussi un cadeau d'anniversaire à sa fille pour ses 17 ans avec trois photos d'elle à différents âges et moi, j'avais dans l'idée de faire une mise en scène avec mes  trois hommes. Problème, Raf est très peu sur les photos. Mais j'en avais une sympa, où il pose tout sourire (oui ça lui arrive de sourire sur les photos) devant le panneau du Grand Colombier après son ascension. Malheureusement, pas du tout raccord avec les deux autres photos de nos loulous, prises à l'école pour les traditionnelles photos de classe. Ben tant pis, partie remise. Mon scrap va être très classique, les photos ne vont pas être retaillées.

Ce sera plus complexe pour mes copines,  avec des formes ovales et des dispositions à vous coller une migraine carabinée ! Mais en experte qu'elle est, Véronique a toujours la solution, et 1 000 idées à la minute (comme un chaudron en constante ébullition). A la seule vue de nos photos, elle a déjà tout le scénario en tête et sait ce que sera le résultat final. Moi j'ai toujours autant de problèmes de géométrie, je me prends la tête avec mon cadre, droit d'un côté mais pas de l'autre, des espaces de dimensions différentes,.... Je sais, ça vous parait fou avec des équerres graduées, mais c'est tout moi ça (demandez à Raf de vous raconter un certain épisode avec une équerre et une armoire, ensuite vous comprendrez). Bon, après un petit coup de main de Véronique, tout rentre dans l'ordre, ce coup-ci je suis la première à chaque étape, j'ai le temps de prendre mes copines concentrées en photo.

Choix de l'écriture et des motifs décoratifs
Ce sera "tout couleur" pour moi, comme il s'agit d'enfants et pour faire écho au décor devant lequel ils sont assis. Je choisis des pochoirs vélo et toboggan  et une petite frise crayons qui sera colorée avec les stylos gels de Véronique (aussi fluos que les soirées du même nom organisées au Héron). Béatrice choisit des couleurs girly en misant sur le doré associé au noir, Patricia a découvert le ton orange et veut en mettre partout, et Rachel trouve un rouge flamboyant (rouge Lucifer serait même plus exact et parfaitement dans le ton) en accord avec son thème mi-ange mi-démon.

Ca commence à prendre forme
Après plus de 4 heures d'efforts, nous mettons nos oeuvres au monde. Encore une fois, nous avons pris beaucoup de plaisir à les réaliser et à être ensembles. Vite, une prochaine après-midi scrapbooking ! A consommer sans modération !

L'oeuvre de Rachel juste avant la touche finale


Celle de Patricia














Celle de Béatrice
....et la mienne





















Les Mayas se sont trompés de 3 mois

Lundi 25 Mars

Rien de bien passionnant depuis ma belle sortie de vendredi (oui, vous pouvez me piquer des photos si elles vous font envie), hormis un vaccin pour Gab (et un original bonhomme ballon en gant de latex gonflé part la gentille infirmière pour saluer son courage) et un sandwich préparé pour le cours d'anglais de Geoffrey pour apprendre à dire bread, cheese, butter,.... (et vu l'accent qu'il a, il va falloir en préparer beaucoup, je vais pouvoir ouvrir une sandwicherie à mon retour, je maîtrise).

Le ciel est gris et menaçant, il y a du vent, une petite pluie très fine (même pas mouillée pour ainsi dire) qui m'accompagne à l'école. Depuis que je suis ici, je n'ai plus l'habitude de regarder ce que prévoit la météo, vu que c'est tous les jours quasi la même chose (je serais pourtant bien curieuse de savoir à quoi ressemble l'Evelyne Dhéliat locale). En général, en milieu de matinée, les nuages laissent la place au soleil, mais là, ça ne semble pas vouloir être le cas. A peine rentrée, la pluie commence à tomber pour de bon, mais alors vraiment ! Moi pas paniquée, j'ai un chapitre de blog à écrire, toutes les conditions sont réunies, il fait moche (je ne serai pas distraite par le soleil), j'ai l'ordi pour moi toute seule, personne dans les pattes. Et ça tombe, ça tombe, des seaux, des rafales de vent, l'orage se rajoute. En milieu de matinée, Raf me téléphone, un message est passé, les écoles Kessel et Dolto sont évacuées, il faut chercher les enfants. Pour St Ex, on ne sait rien. Je téléphone à 2 copines pour avoir plus d'infos, la première ne sait rien, la seconde me confirme qu'il faut aller chercher les enfants dans les écoles ! Je fais le relais pour la première, je m'équipe (mouais, si j'avais su, j'aurais acheté des bottes en caoutchouc, même si c'est pour une fois dans l'année) et je pars. Pas rassurée tout de même, des flaques commencent à se former partout, le ciel a une drôle de couleur genre "fin du monde", tout le monde roule au ralenti, phares allumés et essuie-glaces en action (qui grincent par manque d'exercice physique, ben oui, comme les bottes en caoutchouc, on ne s'en sert qu'une fois l'an). L'entrée de la cour de St Exupéry est noyée, on a de l'eau jusqu'aux chevilles déjà, la sensation de pieds avec chaussettes et baskets dans cette eau marron est ... comment dire ? Très désagréable ! Je vous le dis, une mère ne doit avoir peur de rien et faire preuve d'abnégation. Comme le dit si bien notre chère Reine Elizabeth "Never complain, never explain" (j'en aurais bien besoin, du flegme britannique, et pas à dose homéopathique, mais de suite en intraveineuse et à haute concentration). Je récupère Gab, l'ordre d'évacuer n'a pas été donné, mais les parents ont pris les devants et se sont précipités sauver leurs chères têtes blondes d'une séance de spa forcée. Je porte Gab jusqu'à la voiture (en plus il n'avait pas de chaussettes ce matin-là) et direction le centre ville pour récupérer Geoffrey.
Certaines rues sont presque inaccessibles, les sols si secs ne peuvent pas absorber autant d'eau en une fois, et les bouches d'égouts sont trop peu nombreuses. La route est noyée sous l'eau, on perd tous ses repères, on ne voit plus ni les trottoirs, ni les trous. On roule au milieu d'un petit fleuve, et on en profite pour remercier l'inventeur des 4X4, car l'eau arrive à hauteur des roues. Et on croise les doigts (et les orteils) pour arriver entier (essayez de conduite avec des pieds, des chaussettes et des baskets gorgées d'eau). Ma peur c'est de tomber en panne, moteur noyé au milieu de la route sous le déluge. Quelqu'un aurait-il le 77 de Noé ? (Oui, ici les portables commencent par 77 en guise de 06). En plus, si des rues sont barrées, je suis mal, je ne connais qu'un seul chemin pour l'école, manquerait plus que je me perde ! Mais j'arrive à bon port (là c'est le cas de le dire), je porte à nouveau Gab, ici c'est encore pire. Je ne sais pas où est la classe de Geoffrey, je monte un escalier vers les premières classes de CE2 pensant le trouver là, mais non, c'est en bas, toujours Gab dans les bras, mes baskets floc floc aux pieds et ... mon portable qui sonne (toujours au mauvais moment celui-là). C'est Raf, l'école vient de lui téléphoner, je dois aller chercher Geoffrey (oui, ça j'étais déjà au courant, désolée, je ne peux pas aller plus vite, j'ai une voiture pas un hors-bord). Inutile de descendre par le chemin le plus court, sous peine de me noyer, il faut rebrousser chemin par là où je suis montée. Je trouve enfin ma progéniture, il ne reste que 3 enfants dans la classe. L'eau est entrée dans la salle (comme chaque fois qu'il pleut un peu trop), il y a eu coupure de courant. Et c'est reparti vers la sortie, toujours avec ma charge de 17kg dans les bras, plus une de 25kg accroché à mon t-shirt. Je les porte tous les deux du portail à la voiture, il s'agit maintenant  de rentrer. Toujours pas de visibilité sur la route, est-ce qu'on va heurter un trottoir, se prendre un gros cailloux ou  une crevasse, mystère ?! Et bien sûr, tous les détritus qui flottent et dérivent. Les enfants ne sont pas plus paniqués que ça, je pense l'être plus qu'eux. Sur le chemin du retour, c'est du délire, à certains endroits, les gens ont de l'eau jusqu'aux genoux . Le parking en face de l'école Kessel est noyé, les gens ont à peine eu le temps d'enlever leur matériel de cuisine (le coin sert de cantine à ciel ouvert), certains se sont mis à l'abri un peu plus haut, d'autres pataugent dans cette eau insalubre et boueuse. Nous arrivons à la maison, sains et saufs, coup de fil rapide à Raf pour le rassurer. Dans l'après-midi, le ciel va se dégager, le soleil revenir et les températures monter. Un arbre en face de chez nous est tombé, vraisemblablement fendu par la foudre, et les hélicoptères vont intervenir de nombreuses fois durant la journée pour aller secourir beaucoup de personnes. Au final, nous allons apprendre qu'il y a malheureusement quelques morts, blessés en disparus. Il parait que ce genre d'intempéries arrive environ tous les 10 ans (la dernière du genre datait de 2004, je l'avais évoqué dans l'Oued d'Ambouli). La nature nous rappelle à l'ordre de façon brutale certaines fois, malheureusement.


Journal La Nation

25 mars 2013

Lagon Bleu

Vendredi 22 Mars


Rien que le titre dévoile le mystère sur notre destination d'aujourd'hui. Nous nous rendons sur une des îles voisines de Maskali et Musha, dans la structure touristique le Lagon Bleu. Le départ se fait du Kempinski. RV sur le parking à 8h15 avec Patricia et Philippe, et nous marchons sur le ponton jusqu'à une petite hutte d'où partent les bateaux pour rejoindre l'île. Il y a du monde, c'est un endroit apprécié des plongeurs pour la beauté des fonds marins et la variété des espèces rencontrées (poissons, coraux,...). Le temps est couvert, le ciel est gris et plombé, le vent s'est levé. La traversée risque d'être un peu mouvementée, car il y a des vagues. Nous espérons tous que le temps va changer, ça serait dommage ! Le bateau le plus confortable est déjà parti, nous prenons le suivant, on se cale comme on peut et on s'installe de façon à être le moins mal assis possible. A peine installés, il y a un peu d'eau sur le plancher, nos sacs ont pris l'eau, et nos chaussures aussi (je comprends pourquoi Patricia a mis des tongs). Raf et moi n'avons pas de chaussures amphibies, nos baskets font "floc-floc". Le trajet est, comment dire ? Vivifiant ! Ben oui, quand tu te prends des vagues en plein visage. Peu de chance d'y échapper, le monsieur assis à l'arrière à côté de mes fils s'est retrouvé trempé comme une soupe à peine parti (pour un peu, ça faisait comme dans les dessins animés et un poisson lui sortait de la bouche lorsqu'il recrachait l'eau !). Raf n'a pas été épargné non plus (lui qui n'a déjà pas l'âme d'un marin, contrairement à Geoffrey qui lui s'éclate, plus ça tangue, plus il aime !). On ressort de là avec les fesses mouillées, déjà prêts à aller se baigner, ben oui, mouillés pour mouillés ! Nous arrivons en vue de l'île, tout comme Maskali, sable fin et clair, côte rocheuse, eau claire. Et là, on rigole en voyant ce qui va nous servir à rejoindre la terre ferme ! Le ponton est un ensemble de gros bidons en plastique encastrés les uns dans les autres ! Le challenge consiste à marcher dessus sans tomber à l'eau, et alors là, c'est pas gagné ! Tout roule et tangue, le "ponton" à la Mc Gyver, le pont en dur (mais bien abîmé par la rouille). Et mon Raf qui est déjà sujet au mal de mer, il l'a presque plus ressenti sur le ponton qu'en pleine mer. T'as l'impression d'avoir avalé 3 ricards purs en marchant là-dessus. En fait le truc, c'est de marcher au milieu et en canard en te dandinant d'un pied sur l'autre (d'ailleurs même si tu voulais marcher normalement, c'est impossible). Et d'équilibrer le tout avec tes affaires, sinon c'est plouf ! Ca fait le bonheur des mouettes, très nombreuses sur l'île et aux alentours, dont on dirait qu'elles rient en nous voyant (moquez-vous, c'est facile avec des pattes palmées, ça fait ventouse, nous on n'a pas ça !). Bon, nous arrivons sans encombres et choisissons notre emplacement. Une fois bien étalés, je pars faire ma touriste (réflexe professionnel) et je prends quelques photos. Il y a un bar, le restaurant un peu plus loin, des douches (à l'eau douce s'il vous plait, le luxe) et des toilettes, ainsi que quelques bungalows car on peut dormir sur l'île. Parasols et chaises longues disséminés ça et là le long de la plage, et quelques jeux pour enfants.


Poisson perroquet

Notre copain











Patrick va faire sa première plongée de la matinée et un des bateau repart avec tous les plongeurs. Patricia et Raf se la jouent PMT (Palme Masque Tuba) et je reste avec les loulous, Geoffrey plutôt à l'aise dans l'eau avec sa frite, et mon Gabriel, scratché à moi comme des poux sur une tête de petite fille (avec de longs cheveux bien épais, sinon c'est pas drôle) ! L'eau est si claire, qu'on peut apercevoir certains poissons du ponton. Je comprends pourquoi les oiseaux sont nombreux, le coin est un vrai frigo, y'a qu'à  se servir ! Raf et Patricia se régalent, ça mitraille et ça filme dans tous les sens. Raf décide de m'amener voir cette merveille, ça serait en effet dommage d'être dans ce coin réputé (non, n'ayez pas honte, moi non plus je ne savais pas avant, il faut être un initié de la secte des plongeurs pour le savoir) et de ne pas en profiter. Oui mais voilà, je n'ai plus fait de PMT (je devrais même dire de MT, car je n'ai jamais eu de palmes) depuis mon adolescence et mes vacances au Cap d'Agde, ça a été laborieux de s'y remettre. Tout me gêne, le masque que je n'arrive pas à placer correctement à cause de mes cheveux qui ont décidé (oui, c'est eux qui décident maintenant, ils sont hors de contrôle depuis mon arrivée ici, ils sont en roue-libre) d'être à la mode Afro Jackson Five,  le tuba et son horrible goût de plastique dans la bouche, mais surtout cette sensation d'étouffer, de manquer d'air quand on ne respire pas par le nez. C'est vraiment pas naturel, j'ai du mal ! Une petite mamie à côté me dit qu'elle a le même problème, ben oui, nous ne sommes pas des poissons ! Après plusieurs minutes d'essai et quelques moments de panique, c'est parti, Raf me prend par la main et me guide. C'est absolument magnifique ! Bon nombre d'espèces de poissons différentes, très colorées, et les fonds sont aussi de toute beauté, coraux ciselés, teintés, par moment on dirait de la dentelle ou des bouquets de fleurs.  Nous nous faisons même un petit copain à branchies, qui nous regardait d'un air étonné, se demandant sans doute ce que nous faisions là. Je lui ai trouvé un air de petit coquin, et il est venu jouer un peu avec nous !

Ca vaut vraiment le coup (ce que je confirme à la petite mamie en revenant, du coup je lui mets la pression, elle veut faire plaisir à son fils). Patricia a même fait joujou avec une murène ! Encore un peu de baignade, l'eau est très bonne (et toujours ma pensée pour vous en France), les plongeurs reviennent, l'heure du repas approche.






Raf et Patricia en version Grand Bleu

Petit apéritif au bar (jus de melon pour moi), en face de la plage, puis nous nous dirigeons vers la partie "restaurant". L'entrée est constituée d'un assortiments de crudités et salades servis sous forme de buffet, puis brochettes (poisson ou boeuf) avec riz coloré (rouge et vert) à la cardamome, et en dessert une sorte de crème orangée avec dés de pastèques et noix de coco râpée. Hormis le dessert, pas spécial, les autres plats sont bons. Seul bémol, le service est un peu expédié, à peine le temps de manger l'entrée, si tu voulais te resservir fallait être Speedy Gonzalez, car le tout est très vite débarrassé.


Le bar

Après le repas, petite sieste de 20 minutes pour Philippe, avec un peu de salsa dans les oreilles (et mes "Gabriel, ne jette pas de cailloux dans l'eau", "Geoffrey, ne lance pas de sable", "les garçons, arrêtez de crier",...) avant sa deuxième plongée de la journée, et re-PMT pour Raf et Patricia. Je retente l'après-midi, mais avec marée haute, je ne suis pas à l'aise. Et en plus, l'eau est plus trouble, on voit moins de choses que le matin. On se contentera d'apprécier une simple baignade, sous un ciel bleu, un soleil généreux, et dans des eaux turquoises. Avec les îles voisines en guise de paysage !


Les plongeurs sont de retour, il est temps de penser à remballer nos affaires (sans oublier les chaussures éparpillés et les Action Man enterrés dans le sable) pour rejoindre la navette de retour. En habitués qu'ils sont, Philippe et Patricia sont dans les starting-block pour monter sur la SIRENE (dont le nom sur le côté de la coque est noté SI RENE -"si René" ça le fait moins que "sirène", non ?!) pour faire une traversée confortable. Oui mais voilà, en plus de savoir quel bateau est le plus confortable, il faut connaître les bonnes places où s'asseoir, et éviter ainsi de se prendre toutes les vagues dans le visage (et accessoirement sur les lunettes, le short et le t-shirt). Et moi qui enviais Raf d'être dans le sens de la marche, je ne l'ai pas envié longtemps (lol). Bon je vous dirais que moi, assise dans le sens contraire, avec les cheveux mouillés, le sel et le vent, j'ai eu peur en me voyant dans le miroir ! A la place de ma f'range, j'avais une espère de sculpture d'art moderne sur la tête (vous savez le genre qui part dans tous les sens et qui ne veut rien dire), on aurait dit que des serpents me poussaient sur la tête ! Et pour compléter le tableau, j'ai une marque de main sur la cuisse, j'ai dû laisser ma main posée trop longtemps et j'ai bronzé autour ! Ca fait un style ! Mais pas de coup de soleil à la Maskali, je peux vous dire que je n'ai quasi pas quitté mon t-shirt anti-UV de la journée, bon du coup j'ai les marques des manches sur les bras ! Mais peu importe, nous avons passé une belle journée, reposante et dépaysante ! Gros bisous du Lagon Bleu.


Parasol du bout du monde