10 avril 2014

Hello Avril !


 Mardi 1er Avril


Poisson d'avril ! Ce qui ne l'est pas en revanche, malheureusement pour nous, c'est le fait qu'on est moite en sortant du lit le matin (1ère douche de la journée à 6h), que le volume extrême, non pas des cils mais des cheveux, est de retour, et qu'on recommence à devoir se tortiller pour s'habiller et de deshabiller pour aller aux toilettes (gare à l'envie pressante !). On n'échappe pas non plus aux blagounettes des maîtresses qui intervertissent les places des classes dans la cour (cool quand je dois récupérer le fils d'une copine), ou font des dictées de niveau supérieur avec des mots genre "ecchymoses", devant une classe d'élèves médusés !

Mais aujourd'hui, c'est aussi l'anniversaire de mon félin à moi ! Son traditionnel gâteau d'anniversaire poisson de pâte feuilletée à la frangipane a été remplacée par une galette frangipane simple, j'avais essayé le poisson l'année dernière, mais pour les raisons que j'ai expliqué dans mon dernier article avec les palmiers jambon, il ressemblait plus à une sole qu'à un un bel ange empereur !  C'est aussi le moment de découvrir l'éventail tigre déniché (et âprement négocié) aux Caisses (secret éventé depuis un moment déjà, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, par Patricia et belle-maman, qui en a remis une couche, des fois que son fils n'ait pas compris la première fois ! Lol !). Et en bonus, le paréo dragon rouge et noir, (dont j'attends qu'il fasse le même usage qu'un célèbre animateur télé royaliste sur son île grècque ! Lol ! ).


Mercredi, toutes réunies pour une nouvelle après-midi scrap chez Véro. Et on continue notre album. Bon moi je n'avance pas très vite aujourd'hui, je ne termine qu'un côté de page, pas super inspirée pour la seconde que je commence à peine. C'est ça quand on a les yeux qui traînent sur le travail des copines, le parasol de Rachel planté dans son rond de sable avec les palmes oranges me plaît beaucoup. En plus, Annie et moi ne devons pas traîner, nous avons une belle soirée qui nous attend. Juste le temps de rentrer prendre une douche, nous changer et c'est reparti.
La nouvelle page de mon album
Les copines
R.V. devant la Pergola pour un départ tous groupés non loin de la clinique Affi. Nous allons dîner chez l'habitant et aurons également droit à une petite représentation de chants et danses Afars. Notre hôte se nomme Mohamed, et nous sommes reçus dans une grande maison que la famille se partage. Annie nous prévient d'emblée que nous allons voir défiler cousins, oncles, frères,....On laisse nos chaussures à l'entrée, et nous nous installons dans la salle principale. Il y a un grand canapé dans un coin de la pièce, qui en fait à moitié le tour, ainsi qu'un petit matelas à même le sol avec quelques coussins. C'est là que je m'installe avec Marie et Emilie, déjà prêtes à savourer le bon repas qui s'annonce. Aux dires des gens assis sur le canapé, il est très dur, chacun se demandant ce qu'il y a en dessous. Pour l'avoir essayé un peu plus tard dans la soirée, je dirais, pour ma part, des parpaings. Petit apéritif coca, sprite ou fanta, et les plats commencent à être installés au fur et à mesure à même le sol : fatira au thon, poisson yéménite au four, samossas, pâtes, sauce patate, frites, riz 3 couleurs, et khéfirs.
Ceux qui sont assis sur le canapé descendent d'un cran. Rituel du lavage de main et on plonge les doigts (et les couverts, pour les pâtes notamment c'est quand même plus pratique) dans les plats. Il y en a 2 fois trop, c'est copieux et très bon. On aurait pu facilement inviter toute la maisonnée et les plus proches voisins. Difficulté du jour, ne pas mettre les pieds dans le plat, au sens propre du terme ! Une fois le repas fini et débarrassé, les femmes entrent en scène : une qui fait la musique et trois qui chantent et dansent. En premier lieu, nous avons droit à la danse du couteau (qui nous fait plutôt penser à la danse du lavage des vitres), et nous sommes bien vite entraînées avec elles.
La danse du couteau
Les hommes s'y mettent aussi et nous chantent à tue-tête les phonétiques "balimo, balimoté" et le préféré de Marie "Fatouma la mouillé labbé" ! Nous faisons la ronde et nous essayons aux danses Afars qui sont plutôt physiques. Pour finir la soirée, c'est un échange culturel, nous parlons de notre vie en France, et eux de la leur ici. Très intéressant. Nous avons passé une belle soirée. Merci à Annie pour nous avoir proposé cette activité ! En quittant la rue en marche arrière, on manque de se prendre une voiture très mal garée, sous les yeux de tous les voisins dont aucun n'a crû bon de nous avertir. En y regardant de plus près, on se rend compte que la voiture est déjà bien enfoncée à l'arrière. Sans doute le propriétaire attend-il qu'un conducteur malchanceux accroche sa voiture pour en profiter et faire refaire tout l'arrière de son véhicule ! Eh ben ce ne sera pas pour ce soir ! Avant de récupérer ma voiture, j'échange quelques mots avec Marie à côté de 2 personnes qui en font
autant. L'un d'eux passe devant nous, puis au moment où je veux ouvrir la porte de ma voiture, revient sur ses pas en me disant qu'il a bien gardé ma voiture, donc qu'il veut son argent !  Des clopinettes oui ! Personne quand je suis arrivée, et en plus, il n'y a pas de chouffs pour les voitures dans cette partie de la ville. Il est passé devant moi, il m'a vu et a dû se dire que j'avais la tête de la parfaite pigeonne ! Eh ben non, désolée, c'est raté ! Je suis montée en voiture, et ciao ! Il n'a pas trop insisté et est reparti, à la recherche du prochain pigeon ? Ah non mais quel toupet ! Et dire que nous, nous prenons des gants pour demande une augmentation à notre patron ! Lol !
Danses Afars

J'ai pas pu résister !
Après quelques heures de sommeil, RV chez Marie pour aller aux ventes Scoop du Kemp. Dès l'ouverture, et comme d'hab, beaucoup de monde. Il faut regarder tous les vêtements, ils ne sont pas classés par taille. Quelques jolies pièces sous forme de robes de soirées que l'on voit être essayées de temps en temps, et là on rêve. On admire Gaby (pas mon fils mais la prof de salsa) dans une robe de soirée violette absolument sublime ! Elle optera pour la rose, tout aussi magnifique, "c'est que je ne peux pas tout prendre, il faut faire un choix" me dit-elle ! Marie a opté pour une robe de plage et essaye des sandales. Et moi, je passe et repasse devant une sublime paire de sandales à talons, comme les célibataires du vendredi autour d'une belle fille dans la piscine du Kemp !  Mais je pars battue d'avance en me disant que comme d'hab, il ne va pas y avoir ma pointure. Et au fur et à mesure, je vois d'autres jeunes femmes les avoir aux pieds, elle sont trop belles et ont beaucoup de succès. Normal, elles font des pieds de déesses ! Bon ben je tente le tout pour le tout et demande la vendeuse. S'il n'y a pas, il n'y a pas ! Mais miracle, elle me trouve une paire en 41, la seule qu'elle ait ! Les dés sont jetés, elles m'étaient destinées ! Un petit cadeau d'anniv en avance ! Parce que je le vaux bien ! Lol ! "Joyeux Isaversaire" comme dirait Michelle ! Moi je dirais plutôt "joyeux nonanniversaire" (ben oui, c'est pas encore) ! Je rencontre une jeune femme qui fait de la salsa avec moi et qui a craqué elle aussi sur ces chaussures. "Tu vas les mettre ce soir à la soirée ?". A voir !

Chaussée pour aller danser
Bon, je me laisse tenter, maintenant que j'ai bien fait la pub à tout le monde, va falloir assurer. Ca fait un joli pied, rien à dire, mais à force de ne porter que des tongs, j'ai l'impression d'avoir des échasses aux pieds. Heureusement que je peux me tenir aux murs de l'appart. Et dire qu'il va falloir descendre 4 étages avec ça ! Le tout sans se tordre la cheville et avec légèreté, pas en prenant la démarche éléphant qui descend
l'escalier ! Bon, comme une bonne mamie prévoyante que je suis, je glisse mes ballerines dans un sac, car je sens que garder ces escarpins toute la soirée va être impossible. Ou alors rester debout ou assise dans un coin sans bouger à la rigueur ! Le genre de chaussures que je nomme "voiture-restaurant", tu les mets et tu montes en voiture, ensuite tu restes assises au restaurant et tu rentres à nouveau en voiture ! Mais le but de la soirée de ce soir, c'est aussi de danser. Difficulté supplémentaire. Il faut se garer à l'extérieur, le petit parking du restaurant est déjà plein. Premier défi, monter la pente de la cour pour accéder en restaurant. Facile, on se hisse à l'aide de la rampe et on se tient aux murs ! Le buffet est mis en place, restera juste les aliments à mettre en dernière minute. La piste de danse est plus grande que la dernière fois. Des tables et des chaises ont été dressées pour les invités, les organisateurs ont eu une pensée pour les filles à talons hauts ! Merci à eux, ils ont eu pitié ! Lol ! Je reçois des compliments sur mon chignon bien fait (3 tonnes de gel pour plaquer le tout et éviter le volume), ma petite robe noire (mais qui est près du corps et m'oblige à ne pas trop respirer et à serrer mes pseudos-abdos, car si je relâche, c'est la cata !), et mes belles sandales à talons hauts (qui commencent déjà à me faire souffrir). Je vais quand même réussir à danser le cha-cha avec mes chaussures, sans  marcher sur les pieds de Jean-Louis ! Je me rends compte que nous sommes toutes logées à la même enseigne (ou presque), bon nombre de femmes arrivées en chaussures à talons (à des hauteurs vertigineuses pour certaines) se sont bien vite rabattues sur des ballerines. Bon ben, y'a une justice tout de même ! Bien sûr, il y a toujours l'exception qui confirme la règle, il y en a qui font toute la soirée avec, sous mon regard admiratif (à moins que ces filles là aient un seuil de tolérance à la douleur nettement plus élevé que le mien !). Belle soirée, le buffet est copieux et varié, l'ambiance est là. J'ai l'impression qu'il y a plus de jeunes couples que la dernière fois, ils vont mettre le feu à la piste de danse. Il est minuit, je rentre avant que mon carrosse ne se transforme en citrouille, mon chignon en coupe afro, mes belles sandales en tongs et ma jolie robe en boubou ! Merci le club de salsa pour cette belle soirée !


Direction les fourneaux, aujourd'hui c'est l'anniversaire de mon Geoffrey. Un décennie déjà, le temps passe vite ! Comme il est dans sa période "je veux être architecte", et qu'il passe son temps à construire gares, aéroports, maisons, palais,....j'ai le thème tout trouvé pour son gâteau d'anniversaire. Je vais lui faire une maison. En fait, il s'agit normalement d'une recette de chalet du Père Noël, que je vais adapter, en enlevant juste ce qui fait trop Noël ! Le genre de petite recette sympa que tu trouves dans les magazines pour enfants, donc tu te dis, "j'suis tranquille, ça va être finger in the nose ! Si les enfants peuvent le faire, moi aussi !".
Une partie du toit avec les tuiles
En fait, c'est pas que ce soit compliqué, il faut juste du temps, de la patience, et adapter au fur et à mesure de l'avancée de la recette car il y a des choses mal expliquées, ou pas expliquées du tout ! Ben oui, sinon c'est pas drôle ! Des fois j'en viens à regretter les anniversaires de mon enfance, ils étaient plus simples, le petit goûter avec le cake familial, les jeux avec 3 fois rien, et on s'amusait bien ! Pas de prise de tête pour trouver le thème du gâteau, dragon ou château ? Et de panique en cuisine pour le réaliser. Pas de surenchère entre les enfants (et les parents) à celui qui va offrir aux copains le plus bel anniversaire avec spectacle de clowns, ou aire de jeux gonflable,..... Mais bon, on se laisse vite prendre au jeu, et c'est chaque année un nouveau défi !
Les murs
Me voilà donc armée et prête à en découdre. A priori rien de compliqué, on part avec des gâteaux et petits gâteaux déjà existants, tout est histoire de montage. Et en guide de ciment, du chocolat fondu ! Miam, ça commence bien ! Entre chaque étape de collage, il faut compter le temps de séchage au frigo pour que le chocolat durcisse. Ca prend donc beaucoup de temps. Ca, et le fait de devoir corriger ce qui doit l'être. Petit à petit la maison se monte, avec l'aide de Raf vers la fin pour éviter que le toit ne s'effondre (il manquait un mur pour le soutenir, et les poutres en cure-dents, c'était pas très efficace !).
Surprise : bonbons dans la maison
Au final j'aurai mis toute la matinée, mais le résultat est là, c'est très sympa, ça rend bien ! Et dire qu'il va falloir remettre ça dans 2 mois et demi pour Gab, va falloir assurer aussi bien pour pas faire de jaloux ! Ah, ce qu'on ne ferait pas pour nos enfants !
Mon loulou est ravi, il n'ose même pas la manger (mais ses scrupules ne vont durer que 24h !). Peut être aussi trop pressé d'ouvrir ses cadeaux ! Alors merci à tous pour vos petits mots et vos cadeaux,  et encore joyeux anniversaire mon doudou !



04 avril 2014

Bye Bye Mars


 Samedi 22 Mars


 "A fond la forme ! ", pour reprendre le slogan d'une célèbre chaîne de magasins de sports ! Nadine donne son premier cours de remise en forme ce soir. Nous sommes une dizaine de femmes à tenter l'aventure, prêtes à souffrir le sourire aux lèvres. Enfin pas toutes, il y en a dans le lot dont on voit au premier coup d'oeil qu'elles passent tout leur temps libre à faire du sport. Tenue de sport moulante pour une silhouette 0% de gras, et maquillage parfait (donc la fille sûre qu'elle ne va pas en ch... et transpirer au point de faire couler son rimmel. Respect, j'admire !). C'est marrant, moi à côté dans une tenue de sport, ça fait pas pareil ! Lol ! Peu importe, on n'est pas là pour une compétition, mais pour se remettre en forme. Le cours se fait en musique, il est assez semblable à ce que je faisais à la gym à Castelnau. Jusqu'à cette séance de gainage qui est mon cauchemar. "Descends plus bas Isa, sers plus fort tes abdos !". Euh, c'est quoi déjà des abdos ? Est-ce que tout le monde en a ? Parce que je ne pense pas jamais avoir été présentée aux miens ! Et pour corser le tout, déjà que c'est pas facile, je ne fais que glisser sur le tapis et le sol. Et non, je vous arrête de suite, ce n'est pas une excuse ! Non mais, vous me prenez pour qui ? Lol ! Après ce petit cours bien sympa, ça va ..... tant que les muscles sont chauds. Oui mais après, c'est une autre histoire ! Même plus moyen d'accrocher le linge sur mon étendoir, plus de force dans les bras (pour ma défense, il s'agissait de grands draps de bain gorgés d'eau que ma ......... de machine à laver n'avait pas essoré). Eh ben ça fait drôle ! Et je ne vous parle même pas du lendemain matin, là c'est sûr, confirmé, j'ai au moins 85 ans (donc inutile de mettre des bougies sur mon gâteau, elles vont coûter plus chères que lui) ! Des courbatures dans tout le corps, je n'avais plus eu mal comme ça depuis longtemps ! A des endroits du corps dont j'ignorais totalement qu'ils étaient pourvus de muscles ! Et Nadine qui disait "en sortant de mon cours, vous ne devriez pas avoir mal, sinon ça veut dire que vous n'avez pas bien fait les exercices et donc que je n'ai pas bien fait mon travail !". Alors je te rassure Nadine, tu as bien fait ton job, c'est moi qui suis rouillée de chez rouillée, même Frametto ne peut plus rien faire pour moi ! Lol ! Les douleurs vont commencer à disparaître au bout de 5 jours seulement (je suis longue à la détente). Mais je vais persévérer, verdict à la prochaine séance.

Mardi, c'est petit déjeuner entre filles à la Pergola. Puis virée "shopping" dans les "boutiques" du coin, "chez Momo", "chez Ali",.... les filles cherchant des débardeurs fluos pour la soirée disco-fluo qui s'annonce. Mais comme je vous disais, ici, les vêtements, c'est pas simple. La plupart de ce qui est vendu est fabriqué en Asie, la qualité n'est pas vraiment au R.V., et les tailles ne correspondent pas à ce dont nous avons l'habitude. Les vêtements sont parfois mal coupés, ça baille d'un côté et pas de l'autre, ou derrière, bref c'est un peu la galère. Pour le même article, même taille, ça peut varier de coupe d'un magasin à l'autre, allez savoir pourquoi ! Du coup il y a toujours un truc qui ne va pas, où la couleur, où le motif, ou c'est trop moulant, ou ça baille, les copines font courir les vendeurs dans tous les sens pour dénicher THE article. Et si tu ne trouves pas dans un, le suivant t'accueille à bras ouverts ! Et vient même jusque dans l'échoppe du concurrent pour essayer de te ramener dans son magasin ! Ca se passe comme ça ici ! "Nous on casse les prix, pas le moral !", nous promet le vendeur ! Ouais, ouais ! J'avais bien envie de lui sortir le fameux "et c'est la marmotte qui emballe le chocolat dans le papier alu", mais je ne suis pas sûre qu'il connaisse ! Les copines en profitent pour acheter aussi 2 cadeaux pour des amies. Elles étaient d'abord parties sur 2 dromadaires, mais le prix demandé et le fait qu'ils étaient, aux dires du vendeur, fait en peau de gazelle, les a vite refroidi ! Elles ont donc opté pour des cadeaux plus classiques, d'autant plus que cette pauvre gazelle est morte une deuxième fois, le dromadaire a été jeté violemment par terre par le vendeur furieux d'avoir raté la vente !

17h30, mon cours de salsa. Nous nous entraînons pour le spectacle qui aura lieu à la fin du mois d'avril. Il se présentera sous la forme d'une rueda (ronde), et nous effectuerons les passes annoncées par Abel. Au premier passage, le constat est rude, Gaby nous annonce sans fioriture que c'est un "carnage" ! La seconde fois est meilleure, il faut dire que la chaleur est de retour, on a du mal à se concentrer (et pour certains à mémoriser le nom des passes, le temps que le cerveau ordonne aux pieds, on est déjà à la figure suivante), à enchaîner les passes avec les mains qui glissent, et les pieds comme du plomb collés au sol. Au bout d'1 heure, nous sommes tous bons à essorer, direction la douche, plus aucun vêtement que j'ai sur moi n'est sec ! Et ça n'est que le début ! Que du bonheur !

Je reçois le compte-rendu écrit par la maman de Raf sur leurs vacances à Djibouti. J'ai bien aimé le fait de lire quelqu'un d'autre pour une fois, et de connaître son ressenti. Et pour ne rien gâcher, belle-maman nous a gratifié d'une magnifique "dominiquerie" en traitant une des piscines du Kemp de "vieille pie", lorsque je lui parlais de la piscine "V.I.P" ! C'est aussi l'heure des photos de classe pour les enfants, nous aurions dû avoir celle de Geoffrey depuis le retour des vacances, mais rien ! Et pour cause ! Il faut la refaire, elle est floue ! Et nous sommes priés d'habiller les enfants de la même façon que la dernière fois ! Mouais ! On nous aura tout fait, c'est bien la première fois que j'entends ça ! Serait pas plutôt charcutier ce photographe ?! Lol ! Je prends aussi enfin le temps de passer à l'atelier d'encadrement pour faire l'habillage de l'horloge destinée à mon amie Anne. Et là, un client du magasin qui la trouve jolie et me demande combien je la vends ! Il propose de payer en chèvres, t'en dis quoi Anne ?! Lol !

On fronce le moule
Samedi après-midi, nouvel atelier cuisine, mais cette fois c'est moi qui apprends. Le thème du jour est la tarte au sucre, spécialité du Nord de la France, et mon professeur sera Jean-Louis. "La cuisine c'est comme on aime " dit Cyril Lignac, et c'est exactement ça qui se passe ! Pas de balance ménagère à sortir, c'est la marque d'un savoir ancestral.
L'étape vergeoise
J'ai appris qu'il était possible de touiller l'eau et la levure avec les doigts, et que certains pourraient manger cette mixture à la petite cuillère (si, si, je l'ai vu de mes propres yeux !). On met la main à la pâte (dans le sens littéral du terme) pour mélanger les oeufs et le beurre. Et là, comme dirait Nathalie dans les "Bronzés", "on sent bien le gras !". Un peu d'huile de coude pour faire naître la pâte, les étapes s'enchaînent assez rapidement. En un rien de temps, 3 belles tartes ornent mon plan de travail, ça sent super bon ! 2 d'entre elles vont partir au bureau le lendemain, sans faire un pli ! Merci Jean-Louis !

Avant de mettre au four
Et pour ne pas faire de jaloux (mais surtout des jalouses qui trouvent que, décidément, mon mari et ses collègues sont très gâtés ! Lol !), je vous livre la recette de la tarte au sucre que vous pourrez refaire chez vous :

RECETTE « DEL TARTE AU CHUC » DE JEAN-LOUIS


Pour  3 tartes
1 sachet de levure de boulangerie
2 œufs
1 pincée de sel
1 plaquette de beurre (200 g) + quelques noisettes pour les moules
Env. 750 g de farine
Vergeoise blonde (surtout pas de cassonade si vous tenez à rester ami avec un ch’timi !)
Crème fraîche

1-      Dans un saladier, casser les 2 œufs puis mettre la plaquette de beurre. Amalgamer le tout à la main.
2-      Rajouter la levure de boulangerie (préparée selon les instructions inscrites sur le paquet)
3-      Rajouter la farine et pétrir jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux mains (ou selon les termes de Jean-Louis, ouvrez les guillemets, je cite « jusqu’à ce que la pâte soit toute chose ! »). Faire une boule et laisser un peu monter.
4-      Beurrer un moule (à tarte ou tourtière) et étaler 1/3 de la pâte.
5-      Etaler la vergeoise sur le fond de pâte pour bien le recouvrir (on peut combler les trous en saupoudrant avec un peu de sucre semoule) et parsemer de quelques noisettes de beurre.
6-      Enfourner pour 15 min, th 6
7-      Pendant ce temps, mélanger un peu de crème fraîche avec un peu de vergeoise dans un bol.
8-      Sortir la tarte et verser une petite louche de crème fraîche sucrée. Remettre au four pour 5 min.
9-      Recommencer jusqu’à épuisement  des ingrédients.

METTEZ  Z’IN PLEIN VOUS GAFOUANES !!!


Les triplettes de Jean-Louis
Relativement vite fait, il me reste même du temps pour aller au cours de remise en forme (dépenser les calories des tartes que je n'ai même pas encore mangées). J'ai mieux fait les exercices cette semaine, pas de courbatures dans les jours qui ont suivi, je suis sur la bonne voie ! Je peux donc annuler la location du treuil pour sortir du lit !

Les jours se suivent, et se ressemblent, me revoilà devant mon four (genre il ne fait pas assez chaud) pour préparer les petits salés qui seront servis pour l'anniversaire de Raf, à ces toujours même enviés collègues de bureau. Petits cakes au chorizo, sablés au gruyère (avec la petite imprimerie gourmande offerte par ma soeur) et palmiers au jambon. Pas de difficulté particulière, si ce n'est avec la pâte des palmiers qui fait plus office de patafixe que de pâte feuilletée ! Merci le super climat de Djibouti !

Palmiers au jambon


1- Etaler une pâte feuilletée. Tartiner de moutarde.
2- Poser 4 tranches de jambon blanc pour garnir toute la surface.
3- Rouler la pâte des 2 côtés vers le milieu. Bien serrer.
4- Mettre au frais 15 min pour pouvoir mieux couper.
5- Trancher en rondelles. Poser sur une plaque garnie de papier sulfurisé.
6- Enfourner 10 min à 180° (th 6).

Minicakes salés au chorizo


1- Découper 100 g de chorizo en dés.
2- Dans un récipient, mélanger 200 g de farine et 1 paquet de levure chimique.
3- Casser 3 oeufs dans un saladier. Sans cesser de remuer, ajouter une pincée de sel, 2 pots de yaourt nature, 20 cl d'huile d'olive et 200 g de gruyère râpé. Puis ajouter le mélange farine-levure et les dés de chorizo.
4- Répartir la préparation dans des moules individuels ou un moule à cake en silicone et enfourner 15 min à 180° (th 6)

Sablés au gruyère (extraite de La grande imprimerie gourmande, Hachette Cuisine)


1- Couper 70 g de beurre 1/2 sel en dés.
2- Dans un saladier, mélanger 1 oeuf, 80 g de gruyère râpé, le beurre et 45 g d'huile d'olive. Ajouter 180 g de farine. Mélanger pour obtenir une pâte homogène, mais sans trop la pétrir. Former une boule, la recouvrir de film alimentaire et la placer au frigo pendant 1 heure.
3- Sortir la pâte du frigo et l'étaler sur un plan de travail fariné. Découper des formes à l'aide d'un emporte-pièce. Parsemer de fleur de sel et enfourner pendant 12 min à 180° (th 6). Pour obtenir une belle       coloration, les retourner à mi-cuisson. Laisser refroidir sur une grille avant de les déguster.

Inutile de vous dire que je n'ai pas pu goûter, notamment les sablés au gruyère que je faisais pour la première fois, les plats sont revenus aussi vides qu'un porte-monnaie après les soldes. Bon, je vais me consoler en me disant que c'est parce que ça devait être bon. Restera plus qu'à refaire. Mais je crois que ça va attendre un peu, il va falloir que je rétablisse la balance, car j'ai passé plus de temps en compagnie de mon four que de mon mari ces derniers jours ! Mouais, ça, c'est la théorie, j'ai comme dans l'idée que ça ne va pas durer longtemps ! Euh, c'est encore possible de commander la clim dans ma cuisine ? Je vous assure que ce n'est pas du luxe ! Car je m'y recolle dès le 5 avril !



P.S. : J'ai fait des essais pour augmenter la taille de l'écriture suite à la remarque d'une de mes lectrices, mais pour le coup, c'était vraiment trop grand ! Il n'y a malheureusement  pas beaucoup de choix de taille, je vais donc rester sur ce modèle.  Désolée pour les yeux fatigués, j'espère que ça ne sera pas trop laborieux à lire !

28 mars 2014

Avant que la chaleur ne nous cloue devant nos climatiseurs !


 Mardi 11 Mars


L'album rétrospective de 2 ans de vie à Djibouti
Nous reprenons notre train-train quotidien depuis le départ des parents de Raf. Nous avons quelques nouvelles dans la soirée, le voyage s'est  passé sans problème, ils sont bien rentrés, mais le temps n'est pas aussi clément qu'ici, bien entendu ! Pour eux aussi, c'est à nouveau la plongée au coeur du quotidien, il faut penser à vider les valises (et le sable ramené de Djibouti sans le vouloir), laver, ranger, et en ce qui concerne beau-papa, se remettre à fond dans les travaux de l'ancienne chambre de Raf.

Djibouti ville
Ses quartiers typiques et incontournables

Réserve animalière Décan


Ici aussi, on reprend une vie bien moins palpitante que ces 2 dernières semaines, c'est à nouveau ménage, courses, lessives,..... Follement passionnant donc ! Heureusement qu'il y a le petit déj du club du mercredi matin avec les miss, et le scrap de l'après-midi.
Dittilou
Mon album avance petit à petit, il faudra le finir avant début juin et le départ de notre caisse maritime. En attendant, nous avons déjà une jolie collection de cartons qui s'accumule, et que Raf me monte dans le salon façon bunker ! C'est le leitmotiv de ces dernières années en ce qui me concerne, vous connaissiez "la valise en carton", moi c'est "ma vie dans les cartons". C'est une série qui commence à durer un peu trop longtemps à mon goût, il est temps de donner une Happy end à toutes ces saisons ! La bonne nouvelle, c'est que les cartons vont retourner d'où ils sont venus, la mutation sur Mérignac a été acceptée, nous rentrons chez nous ! Non sans avoir une pensée pour ceux qui ont été moins chanceux que nous ! Nima aussi reprend ses habitudes de trop épicer ses plats ! J'ai le dos tourné, et hop, la coquine en profite pour se jeter sur le poivre et les épices ! Ce qui devait être un bon plats de poisson et légumes finit en pain, beurre et saucisson (bon, on ne perd pas au change, un bon Bobosse ça n'a pas de prix !).  Et même après une seconde cuisson avec du yaourt, ça reste explosif !

et sa cascade
Jeudi après-midi, c'est vide-caisse maritime dans un quartier de la base. Même principe que le vide-grenier, les futurs partants mettent en vente ce dont ils veulent se défaire : habits, matériel de natation, livres, ..... Il y a un monde fou dès l'ouverture, c'est dur d'avancer, sans compter que tu t'arrêtes tous les 50 cm pour discuter avec des gens que tu connais (et au bout de presque 2 ans, tu en connais). Marie et sa famille tiennent un stand, je lui ai promis de venir faire un tour, je recherche des vêtements pour Geoffrey, histoire de refaire un petit stock pour notre retour en métropole. Et son fils aîné vend justement quelques affaires. Je repars avec 2 pantalons et 2 t-shirts. Je reste un petit moment, histoire d'attirer les clients, qui avec un tel slogan que "si tu veux pas te faire arnaquer, viens acheter chez les Roué !", sont déjà confortés dans l'idée que oui, s'il fallait acheter à un stand, c'est à celui-là ! Lol ! Ah les Roué, vous allez me manquer !

Le lendemain, c'est spectacle depuis notre balcon, les coureurs du semi-marathon de Djibouti sont à l'oeuvre. Nous avons la chance de les voir passer 2 fois. Au départ, même si ça s'étire un peu, ça reste pas mal groupé. Mais au second passage, la chaleur a fait des dégâts, le premier a une foulée ample et il faudra attendre un bout de temps pour voir le second arriver. Les écarts sont importants, les visages grimacent, les foulées sont parfois toutes petites. Certains ont revêtu une veste, ils vont si lentement qu'ils se sont enrhumés (ça vient de Raf, pas de moi ! Lol !). Blague à part, bravo aux participants, on se rend bien compte des efforts et de la souffrance qu'ils endurent. Dommage de n'avoir pas pu voir beau-papa sur cette épreuve, j'aurais été curieuse de voir son temps, car en plus, nous n'avons pas vu sa catégorie d'âge représentée.

Samedi soir, je suis sur mon balcon en train de m'occuper du linge, et là, on entend comme une explosion au loin. Le réflexe est là, je me baisse et me mets à couvert au fond du balcon. Nous apprendrons 3 jours plus tard par la presse locale qu'il s'agissait d'un tir de canon accidentel d'un bâtiment de guerre espagnol dans la rade de Djibouti ! Ahhh, c'était donc ça ? J'ai crû à une petite blagounette de l'Adj Farces et Attrapes (il se reconnaîtra ! Lol !). Plus sérieusement, pas de victime ni de dégât, la charge est tombée à l'eau ! Mais bon, la bouletta ! Allez, pour se faire pardonner, tournée de tapas pour tout le monde ?!

R.V. avec les filles de la salsa en ce lundi matin en ville. Nous allons acheter du tissu pour faire confectionner nos robes pour le spectacle de fin d'année (c'est drôle de parler de fin d'année quand on est mi-mars !). Bien que je ne sois pas encore sûre de le faire (je voudrais ne pas être ridicule, ni pour moi, ni pour le club, et en plus, je n'ai plus de partenaire, il s'est blessé), je me suis un peu laissée entraîner, en me disant que de toutes façons, une robe, c'est jamais perdu, au vu de tous les vêtements qu'on abîme ici ! Patricia a déjà fait faire sa robe, et elle en est très contente. Et comme je sais qu'elle n'a pas forcément de facilité pour s'habiller, je lui fais confiance et y vais les yeux fermés. Point de rencontre chez Mahad, où Patricia nous dévoile la robe. Et là je ne peux m'empêcher de dire "Euh, tu veux que je mette ça ?". Elle est très jolie, sans aucun doute, mais je me dis juste qu'il faudra que je fasse quelques modifications pour l'adapter à ma morphologie. Direction le marchand de tissus pour choisir notre coloris. Le tissu est en stretch, reste à opter pour la couleur. 15 teintes sont proposées, certaines sont très jolies, mais pour ma part, vu le tissu, je reste classique avec du noir. Il faut dire que j'ai  peur que le tissu soit un peu transparent et marque (ce qui fera l'objet de la discussion de la pause en terrasse, quels sous-vêtements mettre la-dessous. Et là je ne développe pas, parce que c'est vite parti en live, il y a des filles que je vais regarder d'un nouvel oeil à la salsa dorénavant ! Lol !). Le tissu rouge a eu beaucoup de succès, il y a aura aussi des robes prunes, turquoises et noires. Un ballet de couleurs. Puis direction l'échoppe du tailleur,euh, je devrais dire plutôt, la boîte à chaussures du tailleur. A gauche, 2 tables avec des machines à coudre. A droite un banc, et le tout donne directement sur la rue. Là, je me demande où on va bien pouvoir faire l'essayage. Mais tout comme chez un célèbre magasin de meubles Suédois dont c'est la spécialité, le local a optimisé l'espace au maximum. Partant du plafond, au-dessus du banc, il y a un long rideau qui, quand il faut, fait office de cabine d'essayage ! En file indienne partant du trottoir, nous nous faisons prendre les mesures, et là fausse joie, le ruban indique 48 pour le tour de taille. Incredible ! Ben oui, ce ne sont pas des cm ! Je me disais aussi ! Lol ! Et là je fais mes petits modifs, s'il te plaît monsieur le tailleur, moins décolleté, et plus long (ça tombe bien, les 2 plus grandes de la salsa, la seconde Isa et moi avons 50cm de tissu en plus que les autres). Verdict à la fin du mois quand nous irons les récupérer ! C'est ma première expérience tailleur, je suis curieuse de voir ce que ça va donner.

La saison fraîche a touché à sa fin, d'après Marie, notre Miss Météo, il fait aux environs de 34° l'après-midi, et nous oscillons entre 70 et 80% de taux d'humidité ! En mode transpiration, non, je ne suis pas au hammam du Kempinski, mais chez moi version  ménage (avec un loulou dans les pattes, sa maîtresse est en grève, oui, ici aussi !). Eh oui, il faut se rendre à l'évidence, même si on essaye de chasser cette idée de notre esprit, de retarder l'échéance au max, c'est inexorable, l'accalmie est terminée ! Je me disais aussi, à peine levée, on se remet à transpirer ! Va bientôt falloir sortir avec nos petites serviettes nonchalamment posées sur l'épaule. Mmmmm, ça fait envie ! Tout comme le fait de se traîner du lit au canapé et du canapé au lit, à être mou et transpirant comme un chamallow  au dessus d'un feu de camp de scouts, à être fatigué du matin au soir et du soir au matin, à ne plus avoir envie de s'habiller, se maquiller,.... Que du bonheur ! Et tout ça tout en continuant à faire ses cartons ! Mais l'avantage, c'est que la deuxième année, on est déjà passé par là, et on se met au rythme local ! En mode 2 de tension !


Mais avant de ne plus avoir le courage de sortir à cause de la chaleur, on profite des derniers jours de relative fraîcheur. Ce matin ce sera donc petit café au Shératon avec Nadine. Ou comment joindre l'utile à l'agréable en faisant les mises à jour des différentes tablettes et IPad avec le wifi de l'hôtel, tout en sirotant un bon cappuccino ! Le personnel s'anime autour de la piscine, le gala des troupes de marine a lieu ce soir, les nappes blanches sont mises, et les fauteuils sont habillés de housses blanches et de jolis noeuds bleus. Et de l'autre côté, mes copines peaufinent les derniers préparatifs, soins du visage, maquillage, coiffure,.....

V 8 Harrier de l'US Marines Corps
Dans l'après-midi, ce sont les portes ouvertes sur la base aérienne. Divers stands, du club d'aéromodélisme, aux pompiers, en passant par les commandos forces spéciales, l'escadron de chasse 3/11 Corse,... Ajouté à ça des avions de diverses nationalités en exposition (Mi8 et Cessna des forces aériennes djiboutiennes ; C130 Hercule et HH60 Pave Hawk de l'US Air Force ;  P3 Orion espagnol et allemand,......) ainsi que des démonstrations d'avions de transport (Transall et Puma) et des toujours très attendus avions de chasse (Mirage 2000).
C 160 Puma de l'Armée de l'Air Française

La démonstration transport a déjà commencé à notre arrivée, soit 15 minutes avant l'heure prévue. Nous ne verrons quasiment que l'atterrissage du Transall (et en prendrons plein les oreilles aussi). Le show des avions de chasse est toujours aussi impressionnant (et nos estomacs sont toujours aussi secoués et en route vers le haut du corps avec toutes ces vibrations), dommage de ne pas être assez rapide avec l'appareil photo.
C 160 Transall de l'Armée de l'Air Française
Puis c'est la visite plus approfondie des avions en stationnement, on peut monter dedans, j'ai bien aimé le gros transporteur américain avec ses toilettes (et leur rideau idem que chez le tailleur. Je te dis pas comme ça doit être difficile avec toutes ces vibrations de faire ce pour quoi tu y es !) et la moumoute façon "peluche" des sièges de la cabine de pilotage ! J'ai bien aimé aussi celui qui a les hélices à la verticale lorsqu'il est au sol. On se demande vraiment comment de tels gros engins peuvent voler !
Mirage 2000 D de l'Armée de l'Air Française
Et un petit tour du côté des pompiers qui ont toujours beaucoup de succès. Les camions des Américains sont rutilants, on peut faire une retouche maquillage sans problème sur la carrosserie ! Patricia se demande s'il y a un remake d'une scène du film Backdraft sur le toit (ceux qui ont vu le film comprendront de quoi je parle), j'y monte, tout est calme, R.A.S ! Et pour ceux qui voulaient savoir, les pompiers Américains sont.... moustachus ! Et j'en ai même vu un qui tenait plus du motard américain tel qu'on se l'imagine genre Hells Angels, que de l'Apollon des calendriers ! Point commun avec leurs hôtes djiboutiens, ils adorent jouer du klaxon et de la sirène ! "Mais oui Bill, il est beau ton camion de pompier !".  Bref, on se croirait dans une série télé à chaque fois qu'ils s'amusaient à enclencher tout ça ! C'est que ça fait du boucan, ça surprend la première fois ! Les pompiers djiboutiens sont très fiers de leur véhicule, j'ai pu m'installer au volant pour la petite photo souvenir, c'est impressionnant, très haut, mais super confortable !

Mi8 des Forces Aériennes Djiboutiennes

Atalante, Bréguet Atlantique 2 de la Marine Française
Je récupère 2 pins pour mes fils au stand animation, et c'est déjà terminé, les portes ouvertes..... vont fermer leurs portes ! Prochain R.V. le 21 Juin avec Michel Drucker et son émission télévisée en direct de Cazaux pour un meeting de l'Air, célébrant, entre autre, les 80 ans de l'Armée de l'Air, et les 100 ans de la Base aérienne 120 de Cazaux (ouverture au public le 22.06, pour ceux qui auront la chance d'y être). Encore une journée avec la tête dans les nuages en perspective ! De quoi susciter de futures vocations ? "Take my breath away" !

Et moi prenant la pause sur un camion de pompiers
de l'U.S. Navy